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Robert MICHEL1
16-06-2012 17:29:02

Bonjour Claude

Voilà moi aussi 50 ans que j'ai quitté Mascara.J'ai quitté le sol de l'Algérie le 17  Juin 1962.
J'Ai embarqué au port d'Oran sur le" Président de Cazalet" direction Marseille ou j'ai trainé jusqu'en Septembre 1962 date à laquelle je me susi engagé.
Non Rien de Rien , Non , je ne regrette RIEN.
Cordialement

Robert MICHEL

Claude de Tizi
15-06-2012 23:19:34

Chères et Chers,
Je ratisse un peu large pour ce message -Ami-e-s d’enfance, de lycée, de France, du Québec, du Mexique,…-, mais une fois n’est pas coutume, surtout si l’on parle d’une commémoration au titre d’un 50e, donc d’un jubilé (ironie de la langue face à l’Histoire : la définition du verbe jubiler suppose une façon de se réjouir vivement…). Il y aura donc 50 ans ce dimanche 17 juin que je réussissais à embarquer pour Marseille dans un avion partant de la Sénia, après 4 nuits passées sur le tarmac. Cela marquait la fin de mon odyssée en terre d’Algérie et le début d’une itinérance marquée par un second exil, 5 ans plus tard, vers le Canada, province du Québec. Le rappel de ce départ de «là-bas» n’est pas exceptionnel en soi, dans la mesure où la plupart de celles et de  ceux qui liront ces lignes seront passé-e-s par là, d’une manière ou d’une autre. Mais je tenais à le souligner, ne serait-ce que pour partager avec vous un peu de cette journée qui, malgré toutes les raisons avancées par la logique, l’intelligence ou la simple conscience du temps pour la voir autrement, sera d’une tristesse infinie.
Je n’ai jamais pu voir ce pays que par mes yeux d’adolescent -«la faille», comme ont qualifié cette attitude certain-e-s de mes étudiant-e-s lorsque, malgré toute ma vigilance, je laissais percer quelque chose en parlant de Camus ou des peintres fin XIXe qui s’étaient aventurés dans ce coin-là…-, une faille que je revendique cependant, pour la qualité et la pureté du souvenir. Aussi pour la peine liée à celles et ceux que le Destin a figé-e-s là-bas.
Mais que cette évocation, ici individualisée, ne gâche pas l’hommage dû aux pères en ce même dimanche.
Bises affectueusement amicales.   

Claude Sauvage

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